Prévoir ta mort, en as-tu vraiment besoin?
Essaie de lire ce chapitre avant le cours 13, sinon dans les jours qui suivent :
McSween, P.-Y. (2016). Prévoir ta mort, en as-tu vraiment besoin? Dans En as-tu vraiment besoin? (p. 355‑362). Guy Saint-Jean Éditeur.
Nous allons tous mourir un jour, c'est inévitable. Aussi rabat-joie ou désagréable cette pensée puisse-t-elle être, la mort apporte son lot de décisions avant notre dernier repos. Mieux vaut prendre ces décisions nous-mêmes plutôt que de les laisser à nos proches à un moment où ils seront éprouvés.
Au Québec, il faut avoir 18 ans pour pouvoir « tester », c'est-à-dire faire un testament. Il s'agit du document qui annonce nos dernières volontés et comment (et à qui) nous voulons que notre patrimoine successoral soit transmis à notre décès.
Il existe trois formes de testament :
- olographe (entièrement écrit à la main et signé);
- devant témoins (qui ne peuvent être désignés héritiers);
- notarié (plus cher, mais la forme qui offre la meilleure protection pour ceux et celles qui restent).
La forme la plus simple, le testament olographe, est peu coûteux lorsque nous avons une valeur nette à transmettre à notre décès (patrimoine successoral). La procédure pour le faire homologuer (authentifier) est plus longue et il y a plus de chances qu'il soit contesté, mais c'est certainement « mieux que rien ». Sinon, c'est le Code civil du Québec qui détermine le partage et la transmission de notre patrimoine, par une procédure qui s'appelle la dévolution légale.
Bonne lecture, (environ 15 minutes).